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Avis de recherche : Madeleine McCann
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Nom : Madeleine Beth McCann Filiation: Gerald Patrick McCann et Kate Marie Healy Nationalité : Royaume-Uni Date de naissance : 12/05/2003 Passeport : 453847661 - Royaume-Uni Description Physique : Sexe : Féminin Hauteur : 90 cm Cheveux : châtaigner clair/blond Yeux : bleues verdoyants avec des tonalités châtain dans la rétine |
Département de Recherche Criminelle de Portimão de la Police Judiciária
Rue Pied Da Cruz, 2, 8500-640 Portimão
Téléphone :00351 282.405.400
À la recherche de Denise Pipitone
DENISE a disparu le 1er SEPTEMBRE 2004 Ã midi,
devant son domicile rue Domenico la Bruna à MAZARA DEL VALLO en
SICILE ( Italie)
Elle est née le 26 octobre 2000, ses yeux sont marrons,
Ses cheveux sont châtains, sa taille était de 98 cm,
Son poids Etait de 16 kg.
Si vous possédez la moindre information, téléphonez au
00 39 340 54 03 309

À la recherche de Estelle MOUZIN

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Estelle MOUZIN, 9 ans, a disparu le 09 janvier 2003 à Guermantes. Elle mesure 1m35, yeux verts, cheveux longs chatains. Elle était vêtue d'une doudoune bleu-marine, d'un béret violet, d'un jean, d'un pull rouge et elle portait un sac à dos noir. | |
| contact: Commissariat de police de Lagny/Marne - Tel: 01 64 12 68 68 ou le 17. |
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Avis de rechercheJolène Riendeau a disparu le 12 avril 1999 Jolène Riendeau a une cicatrice au front. Date de naissance: 8 août 1988Taille: 1.34 m (4'5") Poids: 36 kg (80 lbs) Langue parlée: français, anglais Couleur des cheveux: châtain Couleur des yeux: pers Couleur de la peau: blanche |
| Si vous avez des informations à son sujet, n'hésitez pas à les communiquer au Service de police de la Ville de Montréal au 514-280-3492 ou 843-4333 ou 1-888-692-4673 | |
À la recherche de Julie Surprenant
Julie Surprenant, Terrebonne
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Le 16 novembre 1999 à Terrebonne, la jeune fille de 16 ans descend de l’autobus 25A. Il est 21 heures. Personne ne la reverra jamais. L’arrêt de l’Ile St-Jean est situé à une soixantaine de mètres de l’endroit où Julie habitait.
D’après le rapport de la Sûreté du Québec, la jeune femme de 1,57 m et 45 kilos était vêtue d’une jupe fleurie, d’une veste verte, d’une écharpe bleu poudre à motifs blancs et d’un manteau de cuir brun foncé. Elle portait aussi un sac à dos de toile noire sur lequel un symbole « peace » avait été dessiné à la main.
Michel Surprenant, son père, écarte la thèse de la fugue: «Julie était très engagée à l’école et au centre jeunesse. Le soir de sa disparition, elle préparait avec d’autres jeunes de son âge un service d’emballage de cadeaux pour le temps des Fêtes. Ce n’était pas une solitaire. Au contraire, elle aimait aider les gens. En fait, c’est peut-être ce qui a causé sa perte.»
Des passagers de l’autobus 25A ont aperçu deux individus, aux abords de l’arrêt où Julie est descendue. Leurs portraits-robots ont été largement médiatisés. En vain.
Deux semaines après la disparition de Julie, une grande battue est organisée. Pendant deux jours, des centaines d’experts et de bénévoles ont ratissé chaque centimètre carré de l’Ile St-Jean, sans rien trouver.
«J’étais très content, se souvient Michel Surprenant. Cela voulait dire que Julie était ailleurs.»
Quatre mois plus tard, une ligne téléphonique, gratuite et confidentielle, est mise en place afin d’inciter les gens à parler. Mais cela ne donne rien. Pas plus qu’un détective privé qui, malgré quelques pistes intéressantes, n’arrive pas à mettre la main sur des informations pertinentes.
La Sûreté du Québec a de son côté interrogé un voisin aux antécédents peu reluisants. «Il n’a rien avoué», confie l’agent Roberto Bergeron.
Julie avait confié à son père qu’elle avait l’impression d’être suivie à la sortie de l’école. «Elle s’était peut-être mis les pieds dans les plats, constate celui-ci. Aurait-on finalement décidé de l’éliminer?»
Mais, pour le moment, l’enquête est au point mort, et le père de Julie préfère ne pas trop laisser errer son imagination, pour ne pas s’autodétruire, dit-il. «Je préfère garder une certaine distance face aux différentes conclusions possibles.»
A ses yeux, il est évident qu’il y a des gens qui savent des choses très importantes. Des choses qui permettraient d’élucider la disparition de Julie. «Il suffirait que quelqu’un se décide à parler», affirme Michel Surprenant.
À la recherche des O Brien
Adam, Trevor et Mitchell OÂ’Brien, Torbay, Terre-Neuve
C’est quand elle rêve de ses fils que Diana O’Brien se sent le plus près d’eux. Elle les serre dans ses bras, les embrasse, les réconforte. Hélas, lorsqu’elle se réveille, la dure réalité la rattrape : leurs chambres sont vides.
LÂ’univers de Diana sÂ’effondre le 9 novembre 1996, lorsque Gary OÂ’Brien, son ex-mari, passe prendre leurs trois fils, Adam, 14 ans, Trevor, 11 ans, et Mitchell, 4 ans.
C’est une belle journée d’automne. Comme chaque samedi, Gary vient chercher les garçons. Mais, vers 20 h 30, il téléphone à Diana: les enfants ne rentreront pas. Il ajoute qu’il a placé une bombe dans la maison de Torbay où ils habitaient avant leur séparation.
«J’ai demandé à parler aux garçons, raconte Diana. Il a répondu: «Plus tard». Alors je me suis mise à crier, et il a raccroché.»
Aussitôt avertis, des policiers de la Gendarmerie royale se rendent à la maison de Torbay et désamorcent une bombe au propane qui, selon eux, aurait pu raser tout le quartier. La chasse à l’homme commence. Le nom de Gary est diffusé sur le site officiel d’Interpol pour enlèvement et tentative de meurtre.
Diana est convaincue que la bombe n’avait d’autre but que de donner à Gary le temps de s’enfuir. «Il savait que je téléphonerais au poste et que les policiers se précipiteraient d’abord à la maison.»
L’événement fait les grands titres dans tout le pays, et plus de 200 personnes déclarent avoir vu le fugitif et ses enfants, aussi bien au Canada qu’aux Etats-Unis.
«Mais nous n’avons aucune information nous permettant d’affirmer qu’il s’agit bien des disparus», explique Robert Johnston, de la police terre-neuvienne.
Un an après la disparition des O’Brien, on remonte des eaux, près de Torbay, un moteur de Ford Tempo 1989. Le numéro de série correspond à celui de la voiture de Gary. Comme on ne retrouve aucun corps, la police décide de ne pas classer l’affaire.
Diana est sûre que Gary s’est débarrassé de la voiture pour égarer les recherches, tout comme il l’a fait en plaçant la bombe. Elle est abso-lument convaincue que ses enfants sont en vie. Elle décrit du reste son ex-mari comme un bon père, incapable de porter la main sur ses fils.
«Je ne vis que pour le jour où mes garçons reviendront, dit-elle. Alors je serai de nouveau une personne à part entière.»
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